L’intelligence artificielle (IA) est en passe de transformer notre quotidien, mais elle soulève des questions éthiques et sociétales majeures. Entre 2027 et 2030, l’humanité devra décider si elle accorde une autonomie accrue aux IA, avec des implications potentielles sur le contrôle humain et les décisions des machines. Si une évolution autonome peut favoriser des avancées technologiques, elle comporte aussi des risques de perte de contrôle. Les experts mettent en lumière les conséquences sur l’emploi et la structure sociale, appelant à une réflexion sur l’encadrement éthique de cette technologie en pleine expansion.
L’intelligence artificielle (IA) est en train de passer d’une phase expérimentale à une industrialisation essentielle d’ici 2026, impactant divers secteurs. Les entreprises doivent démontrer la rentabilité de leurs investissements en IA tout en répondant aux exigences de souveraineté numérique et d’éthique. Les plateformes cloud hybrides et l’open source émergent comme des solutions clés pour garantir flexibilité et conformité. L’évolution vers des systèmes d’IA avancés nécessite une montée en compétences des équipes et une intégration stratégique des technologies dans les processus d’affaires, tout en considérant les implications sociétales de l’IA.
L’intelligence artificielle, en particulier l’IA générative, transforme le secteur bancaire en redéfinissant les interactions avec les clients. Les banques investissent massivement dans cette technologie pour améliorer l’expérience client, optimiser les processus internes et gérer les risques, tout en respectant des régulations strictes. Cependant, des défis de sécurité et de conformité subsistent. L’innovation devient cruciale pour maintenir la compétitivité face à des acteurs internationaux. Les banques françaises doivent adopter ces technologies de manière éthique pour bâtir un avenir responsable, favorisant la confiance des clients et un écosystème financier durable.
Dans un contexte automobile en mutation, Stellantis fait face à des défis croissants, notamment la transition vers l’électrique et la concurrence accrue. Le retour de Gilles Vidal, ancien directeur du design chez Peugeot, à la tête du design des marques européennes du groupe, marque une opportunité de réinventer l’expérience automobile. Vidal met l’accent sur une approche holistique qui allie esthétique, fonctionnalité et émotions, tout en cherchant à créer des modèles emblématiques. Il propose d’intégrer l’intelligence artificielle pour optimiser le processus de design, tout en soulignant l’importance de différenciation dans un marché saturé.
L’intelligence artificielle (IA) transforme les stratégies militaires, notamment en Ukraine, où les drones jouent un rôle crucial. Ces technologies modifient les dynamiques de combat et soulèvent des questions éthiques et de responsabilité. Les forces ukrainiennes et russes intègrent l’IA pour optimiser leurs opérations, tandis que la robotisation du champ de bataille augmente l’efficacité et la sécurité. La Russie investit massivement dans l’IA, cherchant à devenir un leader mondial, malgré les sanctions qui entravent son développement. Cette évolution questionne l’avenir des conflits et la sécurité des données dans un monde de plus en plus technologique.
À l’ère numérique, Disney se confronte à des enjeux de propriété intellectuelle face à l’intelligence artificielle. Le 11 décembre 2025, Disney a signé un accord avec OpenAI pour intégrer plus de 200 personnages emblématiques dans un nouvel outil de création vidéo. Cependant, la société a également mis en demeure Google pour violation de droits d’auteur, l’accusant d’utiliser ses œuvres protégées sans autorisation pour former ses modèles d’IA. Ce contexte soulève des questions sur la responsabilité des entreprises d’IA, l’équilibre entre innovation et respect des droits d’auteur, et l’avenir de la création artistique à l’ère numérique.
La fragmentation de l’écosystème de l’adtech complique la navigation pour les annonceurs sur l’open web, où la diversité des acteurs et l’absence de standards communs entravent l’efficacité des campagnes publicitaires. L’interopérabilité est cruciale pour créer une expérience utilisateur fluide, comparable aux walled gardens. Bien que des collaborations émergent, des défis subsistent, notamment en matière de gouvernance des données. L’intelligence artificielle pourrait catalyser cette interopérabilité, tout en nécessitant des standards partagés pour optimiser les processus. L’avenir de l’adtech dépendra de la capacité à établir des connexions efficaces entre acteurs.
L’intelligence artificielle (IA) est désormais une réalité influente, comme le souligne la désignation par Time Magazine des “architectes de l’IA” comme personnalité de l’année 2025. Ce collectif, composé de figures clés comme Jensen Huang, Sam Altman et Elon Musk, incarne des approches variées de l’IA, alliant innovations technologiques et préoccupations éthiques. Alors que l’IA transforme divers secteurs, des questions cruciales sur l’emploi, la vie privée et la démocratie émergent. Ces leaders façonnent non seulement la technologie, mais aussi les valeurs sociétales, soulignant la nécessité d’un développement responsable à l’ère numérique.
L’intelligence artificielle transforme l’achat média programmatique en optimisant la gestion des campagnes publicitaires et en redéfinissant les relations entre annonceurs et éditeurs. Les plateformes DSP et SSP demeurent essentielles, mais leur interface évolue vers des modèles de langage naturel, facilitant l’analyse des données. Les chatbots d’IA modifient les habitudes de consommation d’information, avec des impacts variés selon les secteurs. Des initiatives comme le groupe COMP visent à établir des normes de monétisation équitables, tandis que des innovations comme le Dynamic Content Ledger et l’ARTF améliorent la rémunération des créateurs et l’efficacité des échanges.
OpenAI a lancé GPT-5.2 le 11 décembre 2025, en réponse à la concurrence croissante, notamment de Google avec son modèle Gemini 3. Ce modèle se décline en trois variantes: Instant, Thinking et Pro, chacune ciblant des besoins spécifiques. GPT-5.2 montre des performances impressionnantes dans des benchmarks professionnels et scientifiques, surpassant les capacités humaines dans de nombreux cas. OpenAI met également l’accent sur la fiabilité et la sécurité des réponses, réduisant les erreurs par rapport à ses prédécesseurs. Ce lancement marque un tournant stratégique pour maintenir sa position de leader dans l’intelligence artificielle.